Après le succès rencontré par Terre de Sienne à Bassens en Savoie, Terre d'Opale marque le second temps de la construction d'un ensemble résidentiel implanté au cœur d'un écoquartier. Dans un contexte d'urbanisation croissante – 75% de la population mondiale serait urbaine en 2050 selon l'ONU – il est essentiel de trouver des solutions pour limiter l'impact écologique des nouvelles constructions.

 

L'écoquartier répond à cette nécessité, mais pas seulement puisque ses avantages ne se limitent pas aux aspects environnementaux du développement durable mais répond aussi à ses composantes économiques et sociales. Ainsi dans le cadre de l'écoquartier de Bassens, des commerces et services à proximité sont présents en rez de chaussée et un bâtiment d'activités dédié au tertiaire est intégré au quartier.

 

Le respect de l'environnement au service du quotidien

 

Le but principal d'un écoquartier est avant tout de faciliter le quotidien de chacun dans une logique respectueuse de l'environnement. Du choix de l'emplacement à la conception, tout est pensé pour répondre à ce double objectif. Les résidences Terre de Sienne et Terre d'Opale en sont des exemples représentatifs. Cela se remarque d'abord avec l'aspect général du projet : les environnements végétalisés sont privilégiés. Un soin particulier est ainsi accordé à l'aménagement paysager dans le respect de la biodiversité. Certaines toitures sont également végétalisées.

 

La gestion responsable des ressources est aussi un enjeu fondamental. Tous les les bâtiments répondent aux exigences du label BBC ( voir notre article sur le sujet ). Ils ont également été conçus de manière à renvoyer les eaux pluviales dans la nappe phréatique. Toujours dans cette idée de respect de l'environnement, la production de déchets est limitée et la collecte sélective, notamment, est incitée. Les déchets verts peuvent être facilement compostés grâce à des emplacements prévus à cet effet. Le chantier aussi est propre et respectueux de l'environnement : tri et valorisation des déchets, limitation des nuisances, filières locales et circuits courts privilégiés... Rien n'est laissé au hasard.

 

L'emplacement permet d'accorder la priorité aux mobilités dites ''douces'' et permet ainsi de réduire la dépendance à l'automobile. Les arrêts de bus, qui desservent l'ensemble de l'agglomération à des cadences régulières, sont à deux pas du quartier. Les cyclistes disposent aussi d'un accès direct à la piste cyclable permettant de rejoindre le centre-ville de Chambéry en moins de 5 minutes et de parkings à vélo. Les piétons ont aussi des voies piétonnes sécurisées à leur disposition. Pour les automobilistes, les stationnements sont majoritairement en sous-sols, afin de limiter les parkings en surface. Cela permet de privilégier les zones piétonnières et de bénéficier par la même occasion d'un environnement extérieur paysager et verdoyant. Des points de desserte CitéLib® (véhicules électriques en autopartage) sont aussi à proximité ainsi que des bornes de chargement.

 

Un concept en plein essor

 

Si l'écoquartier représente sans doute le modèle résidentiel de demain, le concept n'en est encore qu'à ses débuts. Entre 2012 et 2015, seulement 39 écoquartiers ont été labellisés, ce qui représente plus de 55 000 logements. Mais pour les années à venir, 98 projets sont déjà engagés dans le processus de labellisation et plus de 150 chartes ont déjà été signées.

 

Intéressé pour vivre dans un écoquartier ? Découvrez le projet ''Côté Sud'' à Bassens plus en détails en cliquant sur le lien suivant.